Balcon Nord

Montée matinale par le p'tit train à crémaillère du Montenvers.
Ciel clair. Beau temps. "Ca ne va pas durer" a indiqué la guichetière.
Arrêt à la gare supérieure. Personne. Un panneau indique "buffet ce soir pour le centième anniversaire". La mer de glace est toujours là, mais elle a fondu un peu. Fraîcheur. Des voix lointaines, en contrebas, rompent pour un instant le silence.
Montée au "Signal Forbes" (qui est ce Forbes ? Un riche anglais du XIXème siècle, peut-être ?...). Chamonix s'éveille, un peu plus d'un kilomètre sous nos pieds. Sur le chemin, un couple de japonais, puis deux allemandes qui nous prennent en photo.
Le soleil s'élève dans le ciel qui s'assombrit. Le flot des touristes dans l'autre sens se densifie progressivement.
Une courte montée, voilà l'arrivée du téléphérique du Plan de l'Aiguille. Ciel noir, quelques gouttes de pluie.
Juste à temps...
Ciel clair. Beau temps. "Ca ne va pas durer" a indiqué la guichetière.
Arrêt à la gare supérieure. Personne. Un panneau indique "buffet ce soir pour le centième anniversaire". La mer de glace est toujours là, mais elle a fondu un peu. Fraîcheur. Des voix lointaines, en contrebas, rompent pour un instant le silence.
Montée au "Signal Forbes" (qui est ce Forbes ? Un riche anglais du XIXème siècle, peut-être ?...). Chamonix s'éveille, un peu plus d'un kilomètre sous nos pieds. Sur le chemin, un couple de japonais, puis deux allemandes qui nous prennent en photo.
Le soleil s'élève dans le ciel qui s'assombrit. Le flot des touristes dans l'autre sens se densifie progressivement.
Une courte montée, voilà l'arrivée du téléphérique du Plan de l'Aiguille. Ciel noir, quelques gouttes de pluie.
Juste à temps...