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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 22:07

Vallon de Bérard

Un parcours en boucle a priori pas très connu, grandiose et austère, reliant le vallon de Bérard à celui de Parpaillon via le pas de Reverdillon (2825 m).

 

Croisé seulement un groupe de quatre personnes en sens inverse, parties faire l'ascension du Grand Bérard.

Vallon de Parpaillon

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 21:03

Lac de la Petite CayolleUn univers sauvagement minéral s'offre de l'autre côté, après les dernière pentes du col de la Petite Cayolle.

 

A main droite, le Mont Pelat (3 052m). Les deux lacs d'altitude, celui de la petite Cayolle et l'autre un peu plus loin (le Lausson) bleu acier, sont deux yeux aveugles qui semblent regarder sans le voir le ciel laiteux de Haute-Provence et la balade dans ce pierrier nu laisse l'impression étrange d'une marche en plein ciel.

 

Un peu plus loin, un promontoire marqué d'un cairn domine la vallée du Haut-Var qui dégringole vers la Méditerrannée.

 

Du pas du Lausson - et mieux, d'un peu plus loin sur les pentes de la Montagne de l'Avalanche - vue imprenable sur le Lac d'Allos.  Haut-Var

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 21:07

Lac Bramant

Une agréable boucle depuis le col de la Croix de Fer.

 

Les fainéants se contenteront du tour du lac Bramant.

 

Les randonneurs du dimanche ne manqueront pas de pousser une pointe jusqu'au lac Blanc immédiatement contigu, dans lequel se reflète l'Aiguille Rousse, isolée dans un grand ciel bleu parcouru de nuages.

 

Quant aux endurcis, après avoir contourné le lac Tournant maintenant asséché, ils marcheront vers la neige, vers le vaste et lointain glacier de Saint-Sorlin...

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 18:49

Méraloup

Un très intéressant promontoire que l'on atteint depuis la station de Valménier, à quelques encablures de Valloire. Oh certes, la montée (rude et sous le cagnard) n'était pas d'un intérêt fulgurant mais quand même. Parvenu à proximité d'une bergerie un peu décrépite, il faut se donner le mal de prolonger la balade de quelques hectomètres pour parvenir au belvédère. De là, vue grandiose sur le Grand Perron des Encombres (altitude 2 800 mètres et quelque chose, que je me suis promis de gravir un jour, mais ceci est une autre histoire), avec, de l'autre côté la silhouette bien reconnaissable des Aiguilles d'Arves.

 

Somptueux et bucolique, donc au bout du compte worth the effort.

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 22:02

Lac d'Ambin

Un petit vallon presque oublié s'amorcait depuis la route reliant Ambin à Saint Pierre d'Extravache.

 

Ce jour il y avait des fleurs et il faisait beau mais frais.

 

Le petit vallon montait en pente douce d'abord puis se redressait vigoureusement une fois traversé le torrent. Au sommet du verrou, un névé défendait l'accès au lac, encore pris par les glaces.

 

En haut, belle ambiance de solitude. Devant une paroi austère. Cul de sac.

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 20:56

& L'échéance

"L'échéance" de François de Closets ave Irène Inchauspé - J'ai Lu.

 

A cas où vous ne le sauriez pas, je vous apprends que :

 

1) la France vit au dessus de ses moyens depuis 30 ans,

2) les financiers sont des affreux qui spéculent sur notre dos.

 

Sur un sujet aussi brûlant on aurait été en droit de s'attendre à une analyse fouillée et/ou tranchée agrémentée de quelques scoops de derrière les salles de marché (d'autant qu'Irène Inchauspé - qui a servi de nègre à François de Closets - est journaliste économique au magazine Challenges, et donc a priori bien informée). Eh bien non. Ce bouquin au contenu informatif quasi-nul n'est en fait q'un catalogue de platitudes déclinées sur le mode consensuel boy-scout : du diagnostic "nous sommes dans la mouise" à l'analyse critique "renvoyons droite et gauche dos à dos" en finissant par les propositions super-originales  "le moment est venu de mettre en place des réformes énergiques".

 

Décevant, mais prévisible.


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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 14:38

Lacs Robert

Ceux qui aiment la solitude iront plutôt ailleurs...

 

Quoique... La montagne est vaste après tout, et les cohortes de randonneuses entre deux âges, jeunes en vadrouille avec gros sacs à dos, campeurs, varappeurs, amateurs de via ferrata, bons mangeurs amenés par le téléphérique pour une promenade digestive, pêcheurs, vététistes, auront vite fait de se disperser.

 

Cette promenade hyper-courue des grenoblois mène du sud de la station de Chamrousse au très bucolique lac Achard. Sur ses rives, pelouses et pins cembros au tronc noueux, plusieurs fois centenaires. Montée vers le col de l'Infernet et le col de la Botte surplombant la vallée de la Romanche. Du col de Lessines dominé par la haute stature du Grand Sorbier, le panorama sur les lacs Robert est malheureusement un peu gâché par la présence incongrue d'un télésiège installé là il n'y a pas si longtemps.

 

La Croix de Chamrousse offre le triste visage d'une station de ski en été, bâtiments gris désaffectés et nuées hétéroclites d'antennes relais. Cet aperçu déprimant invite à obliquer vers une croupe herbeuse un peu plus loin, en bordure de falaise. Deux tables d'orientation permettent de mettre un nom sur ces sommets qui scintillent dans le lointain : La Meije, les Agneaux et le glacier du Mont de Lans. Plus à droite, le massif du Taillefer, le Vercors avec la pyramide très reconnaissable du Grand Veymont en prolongement. Au devant, bien isolé, bien différencié, le profil acéré du Mont Aiguille, où le 26 juin 1492 un certain Antoine de Ville, capitaine du roi Charles VIII, s'aventura pour la première fois.

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 13:45

Roche Pourrie

Jolie balade au dessus d'Albertville, au départ du hameau des Chappes (1470 m environ) que l'on atteint en voiture après un nombre conséquent de zigzags. De là, un bon chemin s'engage dans un vallon herbeux, longe les chalets du Haut du Pré, puis bifurque dans une pinède pour rejoindre la crête menant au sommet. Le parcours sur celle-ci est rude mais prodigue par endroits des échappées majestueuses sur le versant encore enneigé du Grand Arc. La cime, à 2037 mètres d'altitude, est relativement étroite et coiffée d'un grossier monolithe en pierre. Sur sa paroi, une plaque datée du 10 février 1901 apposée par le Club Alpin Français honore la mémoire de Brunnarius Ernest de Paris, Poncin Louis d'Albertville et Lamy Eugène d'Annecy, "victimes de leur amour pour la montagne". Tout autour, vue époustouflante sur la vallée de la Maurienne et la combe de Savoie. De l'autre côté, le Beaufortain, la chaîne de Aravis et, trônant majestueux au dessus de tout ça, l'inévitable et immaculé Mont Blanc.

 

Temps clair et chaud, pas beaucoup de monde.


NB : le randonneur soucieux d'éviter les fortes chaleurs aura pris le soin de se lever de bon matin afin d'être de retour aux environs de midi. De quoi s'autoriser un bon repas bien reconstituant dans la région, à l'hôtel du Grand Mont à Beaufort par exemple. Ambiance familiale garantie avec mamie au bar qui essuie les verres en bavardant avec les habitués, maman et sa fille au service. Au menu, diots et crozets, comme il se doit. 

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 11:00

Stranglers

Une affiche entrevue sur l'avenue Jean Jaurès il y a quelques semaines m'avait transporté vingt-cinq ans en arrière : 1984 ou quelque chose comme ça. L'arrivée des premiers CD sur le marché avec le lecteur que l'on pouvait se procurer pour la somme de 3000 francs de l'époque.


Souvenirs donc de ces premiers morceaux d'anthologie pour la première fois audibles sans le moindre craquement, sans la moindre friture, desquels surnagent l'incontournable "Brothers in Arms" de Dire Straits et le chic et choc "Midnight Summer Dream" des Stranglers extrait de leur album "Feline", dont je reproduis la superbe converture ci-contre (figurait également le très lancinant European Female) conservé depuis lors presque intact dans ma tête.

& Feline

 

L'affiche en question invitait donc à voir se produire la formation un quart de siècle après cette époque héroïque, celle de l'arrivée de la new wave britannique sur le devant de la scène. Inenvisageable donc de ne pas sauter le pas. Une réserve toutefois, de nature à doucher pour de bon mon enthousiasme : j'avais en tête que, en tant d'années, la composition du groupe avait forcément changé sans trop savoir qui avait remplacé qui.., donc la "magie" allait-elle opérer ? 


Le Transbordeur est situé en bordure du parc de la Tête d'or de Lyon, côté Villeurbanne. Ambiance conviviale teintée de noir (le même que celui de la couverture de Feline), public tendance boboïde, avec -fait notable- un large mélange de générations constitué à part égales de nostalgiques entre deux âges dans notre genre et d'une composante beaucoup plus jeune (leurs enfants ?). Un bar situé à l'entrée de la salle invitait à siroter une bière pour patienter (à moins d'assister à la prestation plus que quelconque -comme cela se doit- du groupe destiné à chauffer la salle en attendant l'arrivée sur scène des Stranglers).

 

Puis les hommes en noir sont arrivés sur scène. Devant, le bassiste historique du groupe, le franco-britannique Jean-Jacques Burnel, qui s'est rapidement attiré la sympathie du public par quelques tirades dans notre langue entre deux morceaux. A ses côtés, le guitariste Baz Warne, au look très skinhead, que l'on s'imaginerait volontiers rencontrer a proximité d'un fish & ships glauque de la banlieue de Cleethorpe par un après-mdi pluvieux de novembre à marée basse. En retrait, claviers et batteur, enfin le substitute, puisque Jean-Jacques Burnel annonça dans la soirée que le titulaire n'avait pu effectuer le déplacement pour cause "d'abus de coke et d'alcool" et s'était fait donc remplacer.

 

Confirmant mes craintes inavouées, le début fut d'une grande médiocrité pour cause de promotion obligée du nouvel album qui ne restera sans doute pas dans les annales, et s'inscrivait avec insistance le fait que non, depuis le départ de Hugh Cornwell, le chanteur historique du groupe, le choses n'étaient décidément plus les mêmes. Malgré tous leur efforts, les Stranglers n'étaient plus vraiment les Stranglers.

 

Stranglers jamPatience... Ne fallait-il pas se résigner à subir cette soupe insipide, en se disant que, après tout, viendrait le temps des morceaux qui avaient fait la renommée du groupe ? Aussi quand je reconnus les premiers accords de "Golden Brown", je me suis dit que quelque chose allait peut-être se passer. Le public, jusque là totalement apathique sembla se réveiller petit à petit au fur et à mesure que défilaient "Always the Sun", "European Female" (mais si, mais si...) avec en point d'orgue  une version très réussie de "Walk On By" : solo de claviers à la Ray Manzarek, digne de la meilleure époque de Dorrs, conclu par un riff interminable de la guitare du working class hero. J'espérais que tout ça ne s'arrêterait jamais...

 

Donc, à la fin ça chauffait vraiment. Vraiment. Ça se bousculait dans tous les sens, les flashes des smartphones crépitaient un peu partout, le public reprenait "always the sunnnn" !

Non, non, malgré les années le Melodic Post-Punk n'était pas mort, il respirait encore ! 



 
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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 14:43

Col de la Moutière

Ce n'est certes pas l'Annapurna mais quand même. En bref, le feuilleton d'une petite balade bien tranquille dans les Alpes de Haute Provence dont je ne suis (encore) jamais venu à bout !

 

Acte I : Août 1988, rando famililale en remontant le vallon de la Moutière depuis Bayasse, un charmant petit hameau situé dans une boucle de la RN qui relie Barcelonnette au col de la Cayolle. Objectif : le col du même nom (2444 m). Une époque où le jeune homme plein de fougue et d'énergie que j'étais gravissait les pentes avec son fiston sur le dos. Pause casse-croûte à midi au milieu de pâturages paisibles dans lesquels se dissimulent des petit fortins militaires abandonnés, vestiges de la ligne Maginot, j'avise une croupe un peu plus haut. Abandonne Anne et François à la sieste. En quelques bonds de cabri me voilà déjà arrivé. Une plate-forme herbeuse et solitaire domine de l'autre côté le vallon de Sestrière et fait face à la cime de la Bonette, ceinturée par la route la plus haute de France. Là-bas des lueurs miroitent : les pare-brise des automobiles cheminant lentement dans l'air pur des sommets avant de franchir le dernier lacet qui les fera dégringoler du côté de la mer. Mais de panneau indicateur, point. Bizarre, bizarre... Visiblement je ne suis pas à l'endroit attendu.

 

Où étais-je donc ? Réponse le soir même en consultant le guide "Mercantour Nord" du docteur Vincent Paschetta (depuis lors bien parcheminé), itinéraire 956 : l'itinéraire menant au col de l'Escuzier (2487 m) y est décrit, agrémenté d'un joli croquis à la main. L'erreur d'orientation apparaît de façon flagrante : en bref, j'avais visé le mauvais côté de la Tête Ronde...

 

N'en parlons plus.

 

Acte II, Juin 2011 : j'ai tout en tête, je me souviens de mon erreur. Nous voilà à pied d'oeuvre, vingt-trois ans après. Juste un petit problème, le ciel est vraiment menaçant mais qu'importe, la fortune sourit aux audacieux, non ? Départ donc sous un fin crachin. Mais au fur et à mesure que nous montons, rien ne s'améliore vraiment. Un court moment, un répit semble s'annoncer mais non... La pluie redouble d'intensité et, la mort dans l'âme, il nous faut renoncer et regagner piteusement la voiture.

 

Acte III, Mai 2012 : temps clair, ciel pur. La monté s'annonce facile et le succès paraît enfin à portée de main. Une seule réserve toutefois : n'est-ce pas un peu tôt dans l'année, n'allons nous pas être barrés par la neige ? Mais après tout, les névés qui subsistent sur les pentes semblent bien inoffensifs. Ascension sans problème, donc. Par moments le large chemin disparaît sous la neige mais sans véritablement perturber notre progression. En deux heures à peine nous voilà arrivés aux pâturages de Restefond. A main droite une route bitumée tracée à flanc de montagne mène au but, quatre cents mètres à peine à franchir. Sur le côté, un panneau routier intrigue, qui mentionne "passage interdit". Tiens donc ? Allons voir...  Au bout de quelques pas, la messe est dite : ladite route a disparu sous d'épaisses congères de neige avant de s'engager au dessus de barres rocheuses à l'aspect peu engageant.

 

No way, donc... Et à très bientôt sans doute ! 

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