Les hommes qui n'aimaient pas les femmes
"Les hommes qui n'aimaient pas les femmes | MILLLENIUM 1" de Stieg Larsson.Eh oui... Moi aussi j'ai succombé à cette déferlante, et je me suis attelé à la lecture du tome 1.
Au moins pour me faire une opinion de la chose. Et aussi peut-être dans l'optique d'aller ensuite voir le film au ciné pour l'impression que ça donne. C'est quelque chose de très curieux de constater de quelle manière la liberté totale d'interprétation que l'on a en lisant en livre peut être transformée ... contrefaite... convertie... réduite... etc,... via la réalisation d'un film et la mise en boîte d'images.
Je n'ai pas trop l'intention a priori de parler de l'histoire. Elle est maintenant archi-connue. Tout juste peut-on dire qu'il est question de la disparition d'une personne dont on est demeuré sans nouvelles depuis plus de 30 ans (un "cold case", comme on dit), que ça se passe en Suède, et que le héros (journaliste à MILLENIUM, revue d'investigations sociales et économiques), assisté d'une hackeuse asociale au look destroy/piercing/gothique, etc,... (bonjour le cliché) va se mettre à la recherche des circonstances de sa disparition.
Je n'ai pas trop l'intention a priori de parler de l'histoire. Elle est maintenant archi-connue. Tout juste peut-on dire qu'il est question de la disparition d'une personne dont on est demeuré sans nouvelles depuis plus de 30 ans (un "cold case", comme on dit), que ça se passe en Suède, et que le héros (journaliste à MILLENIUM, revue d'investigations sociales et économiques), assisté d'une hackeuse asociale au look destroy/piercing/gothique, etc,... (bonjour le cliché) va se mettre à la recherche des circonstances de sa disparition.
C'est a priori une idée intéressante, pas mal ficelée au niveau de la construction, avec une chute somme toute assez inattendue (du moins pour un béotien naïf du polar comme moi, à l'opposé de certain(e)s lecteurs(trices) professionnel(le)s qui devinent systématiquement le coupable au bout de 3 pages). Par contre, ce bouquin souffre à mon sens de deux inconvénients majeurs :
1 | C'est un livre qui ne prétend qu'à raconter une histoire, aussi les amateurs de belles lettres et de littérature sont priés de passer leur chemin, au niveau du writing, c'est carrément nul.
1 | C'est un livre qui ne prétend qu'à raconter une histoire, aussi les amateurs de belles lettres et de littérature sont priés de passer leur chemin, au niveau du writing, c'est carrément nul.
2 | C'est d'une lenteur abominable, noyé dans un luxe de détails invraisemblable avec une référence constante à la chronologie (je sais que l'"accroche au réel" est importante pour un roman mais là, quand même,...), avec des situations du genre : "après avoir fait un tour aux toilettes, elle lui dit que..." puis, un paragraphe plus loin, "Tartempion prit une tasse de café regarda sa montre, il était 11 heures 19". Ça finit à la longue par devenir carrément insupportable.
M'enfin, je suis quand même arrivé au bout, à mon rythme certes, mais j'ai fini par y arriver. Aiguillonné par la curiosité de connaître comment ça se terminait, sans nul doute, mais vraiment agacé quand même.
Donc, en conclusion, un grand BOF sur ledit bouquin, et une incompréhension certaine sur le pourquoi d'un tel succès planétaire.
Donc, en conclusion, un grand BOF sur ledit bouquin, et une incompréhension certaine sur le pourquoi d'un tel succès planétaire.
PS : Comme je suis animé d'une volonté farouche et sans nul doute un peu maso, (cela va-t-il durer ?), je me suis mis en tête de commencer le deuxième. Arriverai-je au bout ? That is the question.