Que la lumière ne soit pas...
... ou le Principe d'Hélios "soit un monde où les inventions sont interdites. Imaginez un dialogue".
Le texte ci-dessous peut être lu à deux niveaux. Il s'agit d'un échange entre A (que chacun aura reconnu, sinon ouvrir le lien) et son esclave Hélios. Je ne suis pas sûr d'avoir été très subtil quant au traitement, mais bon, ça n'est qu'un exercice....
A : Passe-moi le savon, mon bon Hélios.
H : Voilà, Maître.
A : Et puis, l'éponge, celle que tu vois sur la table.
H : Tenez, Maître.
Par delà la salle de bains, on voit la mer bleue, et les toits de Syracuse. La silhouette d'Hélios se découpe devant le ciel.
A : J'ai plein d'idées qui me traversent la tête, un tas d'idées un peu bizarres, ça me fait un effet dérangeant...
H : Vous devez être malade, Maître.
A : Oui, c'est bien ca que je craignais... Comment peut-on soigner çà ?
H : Rien de tel qu'un bon jet d'eau glacée pour ramener l'esprit dans des dispositions plus normales, Maître.
A : Que veux-tu dire par là, mon bon Hélios ?
H : Je veux dire que le froid vif sollicite les réactions les plus primaires du corps et évite l'échauffement inapproprié de l'esprit.
A : Oui, mais encore ?
H : Eh bien Maître, en procédant de la sorte, on se replace dans la disposition la plus confortable : faire ressurgir, au moins pour un temps, le grand vide qui est en nous.
A : Alors, vas-y et vite, car je sens que je suis sur le point de commettre un acte fort répréhensible.
Splash.